River Plate v Boca Juniors résumé du match, 09/12/2018, Copa Libertadores

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River Plate-Boca Juniors (3-1 a.p), Quintero offre la Copa Libertadores au River Plate

L’ancien rennais Juan Quintero, a fait basculer la finale de la Copa Libertadores en faveur du River Plate en signant un but sublime en prolongation.

Finale retour de la Copa Libertadores
River Plate-Boca Juniors : 3-1 a.p.
Buts :
Pratto (68e), Quintero (109e), G. Martinez (120e); Benedetto (44e)

Joueur éphémère du Stade Rennais, Juan Quintero, ne doit pas trop regretter aujourd’hui d’être retourné sur le continent sud-américain. Le stratège colombien porte les couleurs du prestigieux club de River Plate depuis quelques mois, et ce dimanche il en est même devenu une légende en signant le but décisif de la finale de la Copa Libertadores face au rival honni du Boca Juniors. À la 109e minute de jeu, et alors qu’on croyait le match parti pour se décider aux tirs au but, le Colombien a trouvé la faille sur une remarquable frappe à l’entrée de la surface. Un chef d’œuvre pour l’éternité, et qui offre à River Plate sa quatrième couronne continentale.

Le Boca a été le premier à dégainer

Comme ce fut déjà le cas à l’aller, il y a un mois, les deux rivaux de Bueinos Aires se sont donc livrés un combat âpre et disputé. Le long voyage effectué n’a pas en rien nui à l’intensité et l’engagement affichés. Bien que moins riche en buts que la première manche, la bataille a donc été plaisante. Les spectateurs qui ont pris place dans la prestigieuse enceinte madrilène de Bernabeu, et parmi lesquels se trouvaient notamment un certain Lionel Messi, en ont donc eu pour leur argent.

Le Boca avait frappé en premier lors du match aller. Le scénario s’est répété avec une ouverture du score des “Xeneizes” survenue à la 44e minute de jeu. L’international argentin Dario Benedetto a ouvert les hostilités en se retrouvant à la conclusion d’un modèle de contre. Lancé en profondeur par Nandez, il a réussi à se défaire du défenseur qui le marquait pour ensuite aller ajuster avec beaucoup de sang froid Armani. Avec ce but, le numéro 18 de Boca confirmait son retour en grâce après une période très compliquée, qui l’a notamment vu manquer le Mondial pour cause de blessure.

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Le premier but est donc arrivé juste avant la pause, mais il aurait pu se produire plus tôt. A la 10e minute, Maidana avait été tout proche de scorer contre son camp. Une minute plus tard, il a fallu toute la vigilance d’Armani pour empêcher Perez de scorer sur un tir en pivot. Enfin, à la demi-heure du jeu, le même Perez a vu un de ses centres-tirs passer tout près du cadre. L’équipe de Schelotto a beaucoup tenté et mérité ainsi de se retrouver devant. Le River, pour sa part, a été moins menaçant durant ce premier acte, même si Fernandez avait signé une belle frappe à la 20e.

Un Colombien rit, un autre pleure

Dos au mur, la bande à Gallarado n’est cependant pas restée sans réaction. En seconde période, elle est progressivement montée au régime. Et il n’y avait rien d’illogique à voir les “Millonarios” rétablir la parité. Une égalisation signée Lucas Pratto. Très actif et généreux dans ses efforts, ce dernier a été récompensé avec ce but décisif. Servi par Fernandez, il n’a pas raté l’occasion de relancer les siens. À 1-1, la confiance a quelque peu changé de camp. Cela étant, jusqu’à la fin du temps règlementaire, il n’y a plus vraiment eu de temps forts d’un côté comme de l’autre et la finale a basculé en prolongation.

La demi-heure du jeu supplémentaire a commencé par un fait de jeu important. Wilmar Barrios, le milieu défensif colombien de Boca, s’est fait expulser à la suite d’un cumul de cartons. Avec un homme en moins, les “Azul y Oro” n’avaient d’autres choix que de se recroqueviller derrière en espérant que le chronomètre file rapidement. Solidaires, ils ont tenu le choc pendant un quart d’heure. Mais, l’infériorité numérique leur a été en fin de compte fatale. Quintero est donc passé par là, et malgré un dernier sursaut vers la fin, matérialisé par un tir de Jara sur le poteau (120e), il n’y a pas eu d’égalisation. Pis, dans les ultimes instants, il y a eu un troisième but concédé en conclusion d’un contre, alors qu’Andrada était monté sur un corner. Le Boca aura fait 10000 km pour essuyer l’une des défaites les plus douloureuses de son histoire. Pour le River, en revanche, c’était un soir béni. Et pour tous les “hinchas” de l’équipe, Madrid sera désormais un lieu de pèlerinage.

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